Mercredi 24 décembre 2008
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Publié dans : De choses et d'autres
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Il y a bien longtemps que le Père Noël ne passe plus par les cheminées. Avec le chauffage central, vous pensez bien… Alors il fait comme tout le monde, il entre par la fenêtre. Le reste… Il
suffit d’avoir envie d’y croire…
Samedi 20 décembre 2008
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Publié dans : New York, USA
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Incredible ! Comment imaginer la tumultueuse 5e Avenue, l'hyper active Broadway, vides de toute circulation ? Armaguedon ? La fin du monde ? Non... Une simple tempête de neige... Enfin pas
n'importe laquelle. La deuxième de l'histoire de New York par l'abondance de ses précipitations, qui a obligé les édiles à interdire les principales artères de la mégapolis à la circulation
automobile. Une mesure d'exception ! Et que croyez-vous qu'il arriva ? Dès que les autos ont disparu, les cyclistes et les skieurs ont pris la ville d'assaut ! La fin d'une civilisation...
Samedi 20 décembre 2008
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Publié dans : New York, USA
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Samedi 20 décembre 2008
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Publié dans : New York, USA
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Ultra moderne solitude... Ce jour-là, il n'y avait pas grand monde à Battery Park, à l'extrême pointe sud de Manhattan, face à la statue de la liberté. Un black à vélo, moi de la neige jusqu'aux
genoux... et les mouettes...
Samedi 20 décembre 2008
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Publié dans : New York, USA
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Image étrange que celle de la petite rue de Wall Street, devant le Stock Exchange où se transfèrent tant de fonds dans une ambiance électrique, ce jour là engourdie, interdite aux voitures et
livrée aux skieurs de fond...
Mercredi 17 décembre 2008
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Publié dans : Carnet de notes
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Joni Mitchell, Jefferson Airplane, Leonard Cohen, Bob Dylan et bien d’autres encore ont chanté le Chelsea hotel. Un mythe, une légende, un symbole de la New York bohème,
beatnik…
C’était avant. Avant que ce refuge d’artistes, impécunieux et en quête de reconnaissance avant que de connaître (peut-être) la gloire et l’argent, soit transformé en hotel de luxe pour touristes
friqués.
Le quartier de Chelsea, jadis déshérité, émaillé de petites garages et de hangars désaffectés, fréquenté par une faune interlope, se boboïse inéluctablement, et le Chelsea hotel ne sera plus jamais
comme avant. Pourtant, le gestionnaire du Chelsea depuis les années 50, Stanley Bard, n’était pas particulièrement un philanthrope. Son but, selon son propre aveu, a toujours été de « faire du fric
». Ce qu’il fit. Mais avec la manière, et en privilégiant toujours la « value » à la « money ». La valeur des artistes qui débarquaient chez lui, la valeur de l’amitié qu’il leur portait, espérant
seulement être un jour payé de retour. Et il le fut toujours…
Impossible de citer tous ceux qui ont, un jour ou l’autre, trouvé refuge au Chelsea hotel. Beaucoup d’illustres inconnus et qui le sont restés. Mais aussi le fameux poète Dylan Thomas (mort là en
53, après avoir battu son record personnel, 18 whiskies de suite…), Arthur Miller, Leonard Cohen, Milos Forman, Jack Kerouac, Tennessee Williams, Bukowski, Allen Ginsberg, Janis Joplin, Bob Dylan,
Tom Waits, Sartre, Beauvoir, Piaf, Cartier-Bresson, Jason Pollock, et tant d’autres…
Mais voilà. Stanley Bard, à 74 ans, a été débarqué l’an dernier par le conseil d’administration. Le syndicat de propriétaires a décidé d’en finir avec cette situation atypique, insupportable, et de
transformer le mythique Chelsea hotel en banale usine à touristes…
La normalisation est en marche… Quelques « habitants », artistes maudits, buveurs invétérés, font encore de la résistance en déployant des banderoles vengeresses « bring back the Bards » qu’on peut
traduire littéralement par « rendez-nous les Bards » (le père, Stanley, et son fils David, mais aussi « rendez-nous les artistes »… Pour combien de temps ?
Je ne peux que vous inciter à lire le remarquable article que Sylvain Cyper a publié sur le sujet dans le Monde2 en 2007, qu'on peut retrouver intégralement ici : link
Mercredi 17 décembre 2008
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Publié dans : New York, USA
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Le bâtiment, sis 222, 23e Street Ouest, a été construit en 1883 en tant que « cité coopérative » à loyers modérés. Il fut transformé en hotel en 1905, puis racheté par le père de Stanley Bard,
émigré hongrois en 1939. Stanley en a pris la direction en 1957, avec le succès artistique et culturel que l’on sait…
Mercredi 17 décembre 2008
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Publié dans : New York, USA
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« Bring back the Bards »
! « Rendez-nous les Bards », les anciens responsables de l’hotel, Stanley et son fils…
Mais qu’on peut traduire aussi par « rendez-nous les bardes », les artistes…
Mercredi 17 décembre 2008
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Publié dans : New York, USA
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Le hall d’entrée du Chelsea hotel n’oublie pas de rendre hommage aux artistes qui ont fait sa réputation, et capitalise sur leur réputation. Seulement voilà. Il ne s’agit plus que de capitaliser…
Mercredi 17 décembre 2008
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Publié dans : New York, USA
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Quelques stèles commémoratives du passage d'artistes majeurs au Chelsea hotel…. qui résonnent aujourd'hui comme un enterrement de première classe au cimetière de la culture…
Mercredi 17 décembre 2008
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Publié dans : New York, USA
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Le hall du Chelsea hotel témoigne encore du passage de nombreux artistes plasticiens qui ont laissé des œuvres en témoignage de leur reconnaissance à l’accueil de Stanley Bard.
Mais il s’agit le plus souvent de copies. Les originales ont été mises en lieu sûr…
(photo volée, prise à la volée, parce que les nouveaux patrons de l'hotel détestent les journalistes et les photographes, et les expulsent dès qu'ils en reniflent un...)
Lundi 15 décembre 2008
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Publié dans : New York, USA
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Donald Trump est l'archétype du
"sale-petit-con-imbu-de-sa-personne-et-si-fier-d'avoir-fait-fortune-sur-le-dos-des-autres-dans-cette-patrie-du-capitalisme-sans-complexe-ni-pudeur-béni-par-Dieu-lui-même-personnellement",
qui dilapide son blé dans des divorces aussi ruineux que ridicules et pathétiques...
Mais la tour qui porte son nom, elle, il ne l'a pas ratée. C'est une merveille d'architecture, quasi transparente, scandée par de superbes jardins suspendus. Rien que pour ça, on lui pardonne...
Un peu !
Mercredi 10 décembre 2008
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Publié dans : New York, USA
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Tout New York dans une image... L'Empire State building (ici vu depuis une fenêtre du Rockfeller Center) est (re)devenu le plus haut de New York depuis la disparition des Twin Towers, le 11
septembre 2001.
Un oeil acéré pourra découvrir, au loin, la statue de la liberté, perdu sur son île.
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