Samedi 23 février 2008
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Publié dans : Cuba, La Havane
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Tout l'imaginaire de Cuba résumé dans cette couverture de bande dessinée. La fameuse bedeguita
del medio, le troquet dont Hemingway avait fait son fief, une ricaine rutilante, des couleurs vives et fortes...
Samedi 23 février 2008
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Publié dans : Cuba, La Havane
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Dans le centre touristique de La Havane, eh bien, on fait dans le touristique, que diable...
Elle est pas belle cette mama avec le gros cigare qu'elle ne fume jamais ? Notez la bouteille de rhum planquée sous la chaise. On ne garantit pas que celle-là, elle ne la fume pas en cachette...
Samedi 23 février 2008
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Publié dans : Cuba, La Havane
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Le tourisme reste actuellement la première source de devises à Cuba. Et on n'hésite pas à
commercialiser l'image du Che Guevara pour quelques pesos. Il aurait aimé ça, tiens...
Samedi 23 février 2008
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Publié dans : Cuba, La Havane
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Dans les magasins d'alimentation réservés aux locaux, on se débrouille au jour le jour.
Au pizarra de distribucion (tableau de distribution) on inscrit les marchandises disponibles et les quantités qu'on peut distribuer par personne. Pour le café, ça va. Pour les cigarettes,
ça va. Aujourd'hui, on a du vinaigre. Pour l'huile, ben, euh, faudra essayer demain. Peut-être...
Samedi 23 février 2008
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Publié dans : Cuba, La Havane
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La superbe entrée de la
superbe chambre des représentants.
ça a le goût de la démocratie, ça a l'apparence de la démocratie, ce n'est pas la démocratie.
Du moins celle dont nous avons la conception.
Espérons que demain, la démocratie habite vraiment cette maison du peuple...
Samedi 23 février 2008
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Publié dans : Cuba, La Havane
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Quelque part, sur la
route qui mène à Vignales, au nord de l'île, ces panneaux rappellent que la révolution de 59 n'a pas été une partie de plaisir, la fleur au fusil. Ceux-là ne sont pas morts dans des combats, à la
régulière, entre partisans de deux choix de régimes, mais torturés par les gens au service du régime de Battista.
Les vieux sont encore là, qui n'ont pas oublié.
Mardi 19 février 2008
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Publié dans : Carnet de notes
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On peut dire que je suis dans l’actualité la plus brûlante…
Depuis quelques semaines, je diffuse des images du voyage que j’ai fait à Cuba en mars 2007. Et j’en ai encore beaucoup d’autres à mettre en ligne pour témoigner sur ce pays attachant. J’ai déjà
dit ce que j’en pensais dans mes précédents carnets de notes.
A l’époque, Fidel Castro était déjà malade, et cette maladie augurait la fin prochaine du régime qu’il incarnait depuis 49 ans. Et je tenais beaucoup à voir ce pays « en l’état », pour m’en faire
une idée personnelle, en toute indépendance des pilonnages idéologiques des partisans et des opposants de ce régime qui aura suscité toutes les passions, les plus radicales, avant qu’il ne
bascule dans « autre chose ».
Quel « autre chose » ?
Une radicalisation du régime sous la houlette des ultras, « conservateurs révolutionnaires» conduits par le petit frère Raoul, fidèle de la première heure du grand frère Fidel, compagnon de route
des aventures de la sierra Maestra ?
Un assouplissement à la chinoise, pilotée par le même Raoul, introduisant hypocritement une dose massive de capitalisme dans un système politique droit dans ses bottes idéologiques ?
Ou bien encore un effondrement sur lui-même, comme il est arrivé à la RDA ou à l’URSS, laissant toute la place à un raz de marée de dollars, un tsunami capitaliste en provenance de la Floride
toute proche, avec son cortège de bienfaits et de dégâts ?
Depuis longtemps, les Cubains s’interrogent. Ils sont partagés entre l'adhésion à la révolution castriste, dont ils pensent qu'elle a été nécessaire, et l'aspiration à plus de liberté et plus de
prospérité.
Et aujourd’hui, les médias bruissent de la grande nouvelle : à 81 ans, « El Commandante » passe la main ! Il était grand temps…
Je l’ai déjà dit : il fut un temps où la « revolucion » fut un acte héroïque, et un message d’espoir pour une société plus juste et plus digne. On a déjà connu ça, en d'autres temps, en d'autres
lieux. A l’époque, la population cubaine avait massivement et sincèrement adhéré au nouveau régime incarné par Fidel et le Che. Et puis, comme toujours, le régime s’est figé, vitrifié, et a
oublié ses bonnes intentions en route. On connaît la chanson : ainsi en va t’il de toute révolution…
Mais toutes les critiques parfaitement justifiées qu’on puisse faire à l’égard de la révolution cubaine (le verrouillage politique, l’absence de démocratie réelle, de liberté de parole publique,
de liberté d’opposition officielle, l’échec économique patent) ne doivent jamais faire oublier la lourde responsabilité des USA dans cette évolution négative.
Dès le début, les Américains ont voulu abattre le nouveau régime. Comme partout en Amérique latine et ailleurs, ils ont toujours eu beaucoup plus de tendresse pour des dictatures de droite,
tolérants à leur laisser faire leur petit business (la tolérance, il y a des maisons pour ça, disait Clemenceau) que pour des régimes a priori progressistes et fondés sur les droits de
l’homme.
Comment ? Les droits de l’homme ? Une jolie théorie, bien sympathique… Mais qui ne doit jamais faire obstacle aux droits du dollar. La liberté, c’est bon pour les capitalistes américains. Pas
pour ceux qu’ils considèrent comme leurs vassaux, taillables et corvéables à merci… Inutile de rappeler la longue théorie des interventions américaines en Amérique du Sud. Chili, Pérou, Bolivie,
Argentine, Saint Domingue… Cuba.
Stigmatiser les erreurs, les fautes, les échecs de la révolution cubaine, c’est aussi montrer du doigt les lourdes responsabilités des Etats-Unis d’Amérique à son égard. Les multiples tentatives
d’assassinat de Castro par la CIA pilotée par Hoover, malfaisant parmi les malfaisants qui a sévi pendant un demi siècle sous prétexte de la défense de la démocratie et de la liberté, la
pathétique invasion de la baie des Cochons par une poignée de "contras" aux intentions sans doute sincères, mais manipulés par un pool constitué de mafiosos et de membres de l'Agence en ruputure
de ban, le féroce blocus économique (qui a poussé à force d'intransigeance La Havane dans les bras de Moscou, avec pour conséquence l’affaire des fusées qui a failli déclancher une guerre
nucléaire) qui perdure encore aujourd’hui, perpétué par dix administrations successives, républicaines comme démocrates.
Aujourd’hui encore Georges Bush Junior a confirmé qu’il n’entendait pas le lever dans l’immédiat. Mais il se trouve que si Fidel Castro va bientôt disparaître du paysage, et avec lui une trop
longue page d’histoire, Georges Bush aussi, cet autre dictateur, drapé dans les horipaux de la démocratie. En janvier 2009, il y aura un nouveau président des Etats-Unis. Fasse qu’il ait,
celui-là, l’intelligence de renoncer à une politique imbécile et destructrice. De tendre la main. De donner leur chance aux Cubains. Enfin...
Alors, la page castriste sera définitivement tournée…
Dimanche 17 février 2008
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Publié dans : Cuba, La Havane
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A côté d'un bus antediluvien,
les gosses de La Havane jouent tranquillement dans la rue.
Dimanche 17 février 2008
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Publié dans : Cuba, La Havane
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Allez, jeunes filles, on
embarque ?
Dimanche 17 février 2008
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Publié dans : Cuba, La Havane
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Qu'importe le véhicule, pourvu
qu'on ait l'ivresse...
Dimanche 17 février 2008
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Publié dans : Cuba, La Havane
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Il y a les bars pour
touristes. Et il y a les bars locaux, nettement plus modestes.
Plus conviviaux aussi. Ici on boi une Cristal bien fraîche, à même le trottoir.
Dimanche 17 février 2008
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Publié dans : Cuba, La Havane
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A cuba, le jeu de dominos est
une véritable institution, comme la belote chez nous.
Les cubains adorent y jouer en tout lieu et à toute heure.
Dimanche 17 février 2008
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18:34
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Publié dans : Cuba, La Havane
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Les comités de défense de la
révolution sont les derniers gardiens du temple.
Aujourd'hui, le temple n'est plus guère fréquenté...
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