Ce voyage commence, bien-sûr, par la capitale, Buenos Aires, avec un petit clin
d'oeil au symbole de l'âme argentine, Carlos Gardel, dont le souvenir est omniprésent dans le quartier historique de La Boca.
L'Audi Allroad est une voiture universelle... Break de grand luxe, taillé
pour rouler à grande vitesse sur la route dans un confort douillet et en toute sécurité grâce à sa transmission intégrale, il est capable de supporter les plus mauvais traitements sur des pistes
défoncées.... La preuve ? La preuve !
Direction le nord, et la Pampa. Après avoir doublé Rosario et Cordoba, la
deuxième ville du pays, on attaque quarante kilomètres d'une piste ravinée et piégeuse, dans la région de La Cumbre, qui est le théatre de l'une des plus fameuses spéciales du rallye d'Argentine.
On s'y croit seul au monde... jusqu'au moment où l'on croise un cycliste aventureux !
Malgré les trous, mon Audi Allroad a supporté les plus mauvais
traitements... sans bosse !
Les kilomètres s'égrènent, interminables, malgré les moyennes indécentes qu'on
peut se permettre. Aux longues lignes droites taillées dans un paysage plat comme la main, succèdent les premiers contreforts montagneux. Mais auparavant, il a fallu échapper à l'emprise des
poids lourds, oppressants et omniprésents...
Etrange paysage, accablé d'une chaleur impitoyable, désolé et lunaire, que celui
de la région de Talampaya, qui annonce la bien nommée vallée de la lune, à quelques encablures de là...
Le désert de Talampaya qui étale sa torpeur alanguie à l'ombre de la cordillière
des Andes, loin, là bas, en toile de fond, n'est pas si désert que ça. Les routes qui le parcourent sont remarquablement entretenues.
Après avoir laissé derrière nous les petites villes de La Rioja et
Patquia, nous attaquons le désert de Talampaya qui s'étend au pied de la cordillière des Andes. Les routes sont encore très bonnes, mais quasi désertiques. Et l'on peut couper au travers, en
empruntant des pistes très roulantes, entre quelques maigres cultures qui le disputent aux cailloux.
Le désert nous tend les bras, avec au loin les premiers reliefs montagneux de la
Cordillière.
Une halte dans le village de Talampaya. Il faut trouver où dormir. Il faudra se
contenter d'un motel miteux infesté de cafards et d'insectes qui viennent cogner et mourir en masse contre les volets de la chambre hermétiquement clos... Puis, au matin, avant de fuir vers des
lieux plus hospitaliers, un petit déjeuner autour d'un café infâme sous cette toile naïve qui évoque la population indienne, les premiers occupants de l'Argentine.
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